SummaryThe story of a deaf-mute Bangkok assassin who seeks redemption in the love of an innocent young woman.
Directed By:Danny Pang, Oxide Chun Pang
Written By:Danny Pang, Oxide Chun Pang
Bangkok Dangerous
Metascore
Mixed or Average
45
User score
Generally Unfavorable
3.4
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Metascore
Mixed or Average
17% Positive
2 Reviews
2 Reviews
75% Mixed
9 Reviews
9 Reviews
8% Negative
1 Review
1 Review
75
The shooting sprees are full of razzle dazzle. The final gun battle -- between Kong and the police -- is especially effective.
50
May display an energetic and promising talent, but it is also uncomfortably close to being a 105-minute music video, with all the problems that suggests.
50
Some of the nonstop commotion of Bangkok Dangerous is funny and inventive -- but much more of it is simply irritating and obfuscating.
50
There are movies that are all about the characters, and then there are movies, like Bangkok Dangerous, that are far more about the directors who created those characters.
50
The film never escapes the constraints of its genre, but it's a hell of a ride.
40
The movie is a technical marvel from its lysergic cinematography (by Decha Srimantra) to its pulsing-vessel sound design, but it has no identity apart from its influences, however dazzlingly they're deployed.
30
The editing looks like it was done in a blender, and the images of death and grief are so genre-primal that the Pangs hardly bother with dialogue.
User score
Generally Unfavorable
15% Positive
2 Ratings
2 Ratings
31% Mixed
4 Ratings
4 Ratings
54% Negative
7 Ratings
7 Ratings
Jun 21, 2018
4
De bonnes idées dans ce film qui nous fait suivre la tentative de rédemption (un peu tardive certes) d'un tueur à gages sourd et muet... on suit son parcours via quelques retours en arrière dans le monde interlope de la pègre et des contrats qui se succèdent, puis son cheminement vers sa chute... Il y a quelque chose de "wooien" (inspiré des polars de John Woo) dans ce scénario assez bien fichu, dans ce portrait fait d'ombre et de lumière d'un homme paradoxal, ni foncièrement méchant, ni vrai gentil assassin ravi de la crèche, car ici, on est pas dans Léon : des victimes innocentes meurent de la main du tueur... L'acteur ne dit pas un mot mais parvient à faire passer les interrogations et les émotions avec conviction et sa relation avec la fille de la pharmacie est assez juste sans jamais tomber dans la niaiserie... Alors, me demandera-t-on, après un tel éventail de qualités, qu'est-ce qui cloche dans ce film ?... eh bien tout le reste. Les quelques scènes d'action sont ratées et la réalisation est d'une manière générale épouvantable et ce n'est pas à cause de moyens limités mais bien à cause de choix douteux mêlés à la fois d'incompétence et de prétention mal placée. On me dira que la forme est sans doute secondaire par rapport au fond mais lorsqu'elle impacte autant le fond, jusqu'à lui nuire régulièrement et avec un acharnement incompréhensible, alors ça revient à scier délibérément la branche sur laquelle on est assis. C'est donc mal filmé et bourré d'effets pour faire "style" mais qui font "pschiit", rien à voir avec le John Woo de l'époque HK... On a des kaléidoscopes clignotants (dans la bôite de nuit), des accélérés saccadés (la poursuite), un cadrage sans cadre, des ralentis foireux et flous, un montage nerveux et trop souvent désordonné et une musique qui gueule inutilement, sans arrêt ou presque. On pouvait pardonner quelque longueur ici et là (rien d'inquiétant cependant) mais on ne peut pas passer l'éponge sur cette réalisation extrêmement fatigante et pénible. Bangkok Dangerous s'est donc tiré une balle dans le pied... ou comme on dirait dans le milieu du jeu vidéo, il a commis un autofrag à l'insu de son ignorance. Et ça, c'est vraiment ballot.




























